Chaque année, le 24 mars, le monde célèbre la Journée internationale pour le droit à la vérité concernant les violations flagrantes des droits de l’homme et pour la dignité des victimes. Une date en mémoire de l’archevêque Oscar Romero, assassiné pour avoir dénoncé l’oppression et les injustices. Mais aujourd’hui, cette journée résonne d’une manière toute particulière en République Démocratique du Congo.
Une guerre silencieuse, des vérités étouffées
Depuis des décennies, la RDC fait face à une guerre d’occupation dans sa partie Est, une crise complexe alimentée par des puissances étrangères, des intérêts économiques et un silence complice sur la scène internationale. Des milliers de civils tués, des femmes violées, des familles déplacées, des ressources pillées… Et pourtant, combien de vérités restent enfouies sous la désinformation et la manipulation médiatique ?
La liberté de la presse mise à rude épreuve
Les journalistes congolais et les acteurs culturels qui tentent de briser ce silence paient souvent un lourd tribut. Intimidations, arrestations arbitraires, censures… La liberté d’informer est sans cesse bafouée. Dans un contexte où la vérité dérange, la presse devient l’un des derniers remparts pour porter la voix des sans-voix et documenter ce que d’autres voudraient cacher.
Le droit à la vérité : un enjeu vital pour la paix
La paix durable en RDC ne pourra être construite que sur la reconnaissance des faits et la transparence. Cette journée nous rappelle que le droit à la vérité ne concerne pas seulement les victimes, mais toute la société congolaise. Nous avons le devoir de revendiquer cette vérité, de l’exiger auprès des institutions, et de la faire éclater dans les médias, sur les réseaux sociaux et dans les espaces publics.
Un combat que la culture et les médias doivent mener ensemble
Les artistes, cinéastes, musiciens et journalistes congolais ont un rôle majeur à jouer dans ce combat pour la vérité. La culture est un outil puissant pour éveiller les consciences et préserver la mémoire collective. Mais pour cela, il faut que ces voix soient protégées, encouragées et entendues.
Un appel aux autorités et à la communauté internationale
En cette Journée internationale pour le droit à la vérité, nous lançons un appel solennel :
👉 Aux autorités congolaises, pour protéger la presse, encourager les enquêtes indépendantes et valoriser les lanceurs d’alerte.
👉 À la communauté internationale, pour cesser de fermer les yeux et soutenir les efforts de transparence et de justice en RDC.
La vérité finira toujours par triompher, mais elle a besoin de chacun de nous pour éclater.
🗣 Et vous, croyez-vous que la liberté d’informer est suffisamment protégée dans notre pays ?
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