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Dans le silence, tu parles : Exclusivité avec Déborah Pezit

“Dans le Silence” : Déborah Pezit se Livre sur un Deuil Profond et un Message d’Espoir

Le compte à rebours est lancé pour le 25 juillet 2025, date de sortie très attendue de “Dans le Silence, tu parles”. Ce film, promettant une plongée émotionnelle intense, met en lumière le talent de Déborah Pezit dans le rôle principal. Nous avons eu l’opportunité de nous entretenir avec l’actrice, qui nous a éclairés sur les thèmes poignants du film, l’intensité de son rôle et le message universel que “Dans le Silence, tu parles” souhaite partager avec le public.

Découvrez les coulisses de cette œuvre forte, racontées par celle qui en porte l’âme à l’écran.


Questions – Réponses avec Déborah Pezit

Q1 : L’affiche dégage une atmosphère très sombre et intense. Sans trop en révéler, pouvez-vous nous parler du thème principal et de l’ambiance générale du film ?

Déborah Pezit : Le film est une exploration du deuil d’une femme qui a vécu une perte de grossesse. Pour elle, cette grossesse était une bénédiction inestimable. Malheureusement, après quelques mois, l’enfant n’était plus là, et elle a dû subir une intervention. Le film se concentre sur ce moment de deuil qu’elle a traversé seule, aux côtés de Dieu. C’est un “silence” rempli de questions qu’elle adresse à Dieu, sans jamais recevoir de réponse directe. Le cœur du film, c’est cette femme qui se questionne.

Q2 : Votre nom, “Déborah Pezit”, est mis en avant juste au-dessus du titre. Quelle est l’importance de votre personnage dans l’histoire, et comment le décririez-vous en quelques mots ?

Déborah Pezit : Je suis l’actrice principale, le personnage central du film, qui s’appelle Ngonda. C’est un rôle d’une grande profondeur. Au début, je me demandais comment aborder cette intensité, mais je me suis vite rendu compte que mon objectif n’était pas de faire pleurer les gens, mais de conscientiser et de réconforter. Je voulais m’exprimer, vivre le rôle, plutôt que simplement “jouer” ou “pleurer”. On ne voit qu’une seule personne mise en lumière, Ngonda, qui fait son deuil, même si d’autres personnages apparaissent en silhouettes ou de dos.

Q3 : Vous partagez l’affiche avec Sly Mulongo. Comment s’est déroulée votre collaboration avec lui sur ce projet ?

Déborah Pezit : Ça s’est très bien passé. Sly est un ami de longue date et il a accepté de m’accompagner sur ce projet. Je n’ai eu absolument aucun souci avec lui, la collaboration a été fluide et efficace.

Q4 : Le titre “Dans le Silence” est très évocateur. Que représente ce silence pour votre personnage ?

Déborah Pezit : Le silence symbolise les moments où cette femme parle seule, où elle exprime sa voix intérieure. Dans le film, on entend très peu de dialogues ; c’est surtout sa voix intérieure qui s’élève. Elle parle à Dieu sans obtenir de réponse, mais elle ne lâche rien.

Q5 : On voit une référence biblique, “1 Corinthiens 13:13”, sur l’affiche. Quelle est la pertinence de ce verset pour le film ou votre rôle ?

Déborah Pezit : Le verset de 1 Corinthiens 13:13 parle de l’amour, de la foi et de l’espérance. On peut dire que c’est un film à caractère spirituel, un film de foi. Sans l’amour, on ne peut pas vivre ; sans la foi, on est bloqué. Ce film est là pour donner de la force et réconforter toute femme se retrouvant dans des difficultés, ou au-delà, toute personne traversant une épreuve.

Q6 : Le film est réalisé par Jimmy Tissanabo, sous une idée de Louisyanne Pezo. Comment était la direction de Jimmy, et qu’est-ce qui vous a le plus marqué dans l’approche de Louisyanne pour cette histoire ?

Déborah Pezit : Louisyanne est bien plus qu’une amie, c’est devenue une sœur. Elle est l’initiatrice et productrice du film. “Dans le Silence, tu parles”, nous avons eu des discussions très ouvertes, elle m’a raconté ce que je devais savoir pour mieux incarner le rôle. Le film a même été tourné dans sa propre maison, même aussi au lieu du deuil. Tous ces éléments m’ont aidée à m’imprégner du rôle et à donner le meilleur de moi-même.

Quant au réalisateur, Jimmy Tissanabo, il n’a pas été trop exigeant. Il comprenait parfaitement la sensibilité de l’initiatrice, Louisyanne. Il a su éclairer son idée pour que le public puisse comprendre et même revivre les dures moments. L’objectif de Louisyanne n’est pas de faire pleurer, mais de faire comprendre le deuil. Elle parle d’ailleurs de ce deuil comme d’un “deuil interdit”, car peu de gens évoquent la perte d’un enfant pendant la grossesse, ce moment de bonheur brusquement interrompu. J’ai trouvé ce sujet essentiel, et en tant qu’actrice portant une voix, j’ai tout donné pour l’incarner.

Q7 : Quel est le message que vous souhaitez que le public retienne après avoir vu ce film ?

Déborah Pezit : Le film vise à réconforter non seulement les femmes qui ont perdu un enfant, mais aussi toute personne ayant subi une perte. Aujourd’hui, on parle de maternité, mais ce message peut s’appliquer à la perte d’une autre bénédiction : une maison, un mariage, une voiture, une promotion, ou même un être cher. Le message est que Dieu est toujours là. Il nous dit de ne pas perdre la foi, de ne pas abandonner les autres, de rester fidèle à soi-même et de continuer à aimer.

Q8 : Avec le recul, quel a été le plus grand défi pour vous dans l’incarnation de ce rôle ?

Déborah Pezit : Le plus grand défi a été de sortir de l’émotion du personnage de Ngonda et de redevenir Déborah Pezit. Ce n’était pas facile, car vivre ce deuil, cette attente remplie d’amour pour un être que l’on ne connaît pas encore, puis la perte, a été très difficile à gérer émotionnellement. Mais le soutien de toute l’équipe, leurs petites attentions, m’ont énormément aidée à m’en sortir.

Q9 : Si vous deviez choisir un mot pour décrire votre expérience sur le tournage de “Dans le Silence, tu parles”, quel serait-il et pourquoi ?

Déborah Pezit : Si je devais choisir un mot, ce serait intense. Ce tournage m’a traversée émotionnellement. Plonger dans la douleur d’une femme qui vit le deuil d’un enfant qu’elle n’a pas eu le temps de connaître, c’est toucher à quelque chose de profondément humain, mais aussi souvent tu. C’était un rôle exigeant, mais aussi une forme d’hommage à toutes celles qui traversent cette épreuve en silence.

Votedean 13062025 Dans Le Silence

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